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Pendant les magouilles, les magouilles continuent
lundi
28 juin 2010, Forzaferrarix
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Le GP d’Europe à Valence et la semaine qui a précédé ont été placés sous le signe de la magouille, de la tricherie, du favoritisme et des passe-droits.
C’est Ferrari qui a ouvert ce bal détestable en violant allégrement l’interdiction des essais privés. L’équipe italienne, sous le prétexte du tournage d’un spot publicitaire, a organisé une véritable séance d’essais privés à Fiorano pour tester les nouveautés qu’elle prévoyait d’apporter à Valence. Cela constitue clairement une violation des règles qui interdisent totalement les essais privés en cours de saison, et cela offre à la Scuderia un avantage scandaleux sur les autres équipes qui doivent attendre les essais libres des GP pour tester leurs évolutions.
Jacques Chirac avait inventé les emplois fictifs. Ferrari a fait mieux en imaginant les tournages publicitaires fictifs. Des mass dampers illégaux de Renault aux essais privés illicites chez Ferrari en passant par l’affaire d’espionnage chez McLaren et le crashgate chez Renault : les affaires de tricherie suivent Fernando Alonso d’une écurie à l’autre comme une odeur nauséabonde et cela n’a manifestement rien d’une coïncidence.
On espérait que les affaires laisseraient enfin la place au sport pour le GP. Il n’en a malheureusement rien été, bien au contraire.
Les Red Bull et tout spécialement le talentueux Sebastian Vettel ont repris leur domination implacable en qualifications, monopolisant la première ligne devant Lewis Hamilton et les Ferrari. Force est de constater que lorsqu’il n’affronte pas en pneus tendres des adversaires en pneus durs et qu’il ne triche pas sur la quantité d’essence comme à Montréal, le pilote McLaren reste incapable cette saison de réaliser une pole position.
La déception des qualifications, c’est évidemment l’écurie Mercedes qui a poursuivi sa dégringolade de Montréal avec un niveau de performance, de fiabilité et de professionnalisme totalement indigne d’un grand constructeur. Michael Schumacher a connu des problèmes : de pneus (au point de devoir disputer la Q2 en durs), de freins, de direction assistée et de surchauffe au cours de la séance. Rien que ça. Quand on en est à ce niveau là, on ne peut plus guère parler de monoplace mais plutôt d’épave roulante. On se demande à quoi ça sert d’aller sortir le plus grand pilote de tous les temps de sa retraite si c’est pour lui offrir un matériel qui est à la F1 ce que les Blacks de l’équipe de France sont au mondial de football.
Toutefois, une mauvaise position sur la grille est toujours pour Michael Schumacher l’occasion de faire en course une démonstration éclatante de tout son talent. Comme à Montréal, le maître de la F1 a réussi un départ exceptionnel, gagnant 4 places dans le premier tour. Schumi a nettement pris l’avantage sur son équipier Rosberg, parti 3 places devant lui et immédiatement relégué 3 places derrière. Mais la victime du départ allait être Mark Webber, qui réussissait on ne sait comment à perdre 8 places pour boucler le tour en 9° position.
L’Australien tenta alors d’anticiper son changement de pneus dans l’espoir de rattraper son envol calamiteux. Suicidaire dans des conditions normales (on ne gagne rien à se retrouver dans le peloton sur un circuit urbain où les dépassements sont très difficiles), cette stratégie aurait pu le propulser vers l’avant de la course en cas d’intervention de la voiture de sécurité fort plausible sur ce type de tracé. Il ne se doutait pas encore à cet instant que c’est lui qui provoquerait cette intervention.
Inutile de revenir sur sa tentative de viol sur Kovalainen, lequel a réussi à neutraliser son agresseur au prix d’une technique de self-défense fort acrobatique. Webber peut se féliciter que sa monoplace ait atterri sur la piste et non sur le muret la bordant, faute de quoi il aurait probablement connu la même fin trépassante que Jeff Krosnoff à Toronto. Ce saut périlleux arrière a évidemment provoqué l’intervention du safety car, ce qui a suffit à provoquer un bordel innommable sur fond d’incompétence, de tricherie et d’injustice.
Il y a ceux qui ont bien réagi en se jetant immédiatement dans les stands au 9° tour pour changer de pneus avant que tout le peloton ne se retrouve en formation : les Kubica, Button, Barrichello, Hülkenberg, Buemi, Sutil, Petrov, De la Rosa...
Il y a eu les chanceux. Rosberg qui avait rejoint les stands avant la neutralisation. Ou Vettel qui a passé la sortie des stands avant la sortie de la voiture de sécurité et qui a pu changer de pneus au 10° sans perdre sa place de leader. Cela n’a fait que faciliter une belle victoire qui lui tendait les bras et le replace en très bonne position pour la course au titre.
Il y a eu l’héroïque Kobayashi. Seul pilote avec Schumacher (et peut-être quelques pilotes de fond de grille) à avoir pris le départ en pneus durs, il a fait le pari de ne pas effectuer son changement de pneus sous safety car. 3° au restart, il a réussi à maintenir sa position (devant la McLaren de Button tout de même) jusqu’à son arrêt obligatoire à cinq tours du but. Pour ressortir 9° et venir corriger Fernando Alonso comme un vulgaire retardataire puis Sebastian Buemi dans le dernier virage du dernier tour.
Et puis il y a eu le tricheur et les cocus, j’ai nommé Lewis Hamilton dans la première catégorie et les pilotes Ferrari dans la seconde. Ces trois pilotes ont vu la voiture de sécurité leur sortir sous le nez et passer la ligne de sortie des stands légèrement devant eux. Conformément au règlement, ils auraient du s’aligner derrière la voiture de sécurité, attendre que tout le peloton se retrouve en formation. La voiture aurait alors allumé ses lumières vertes et tous les pilotes entre le safety car et le leader Vettel auraient pu dépasser le safety car et revenir se placer à l’arrière du peloton.
Evidemment, rentrer aux stands dans ces conditions après avoir passé un tour derrière la voiture de sécurité coûte très cher. C’est la garantie de ressortir derrière le peloton. Alonso l’a payé cher, ressortant 9°. Massa, contraint de patienter aux stands derrière, encore plus. Il a rejoint la piste en 20° position.
Quant à Lewis le tricheur, il a tranquillement dépassé le safety car comme si de rien n’était, ce qui lui a permis de conserver scandaleusement sa 2° place. Il a fallu 20 minutes pour que les commissaires s’en aperçoivent, probablement suite aux jérémiades de Fernando Alonso, et sanctionnent le tricheur d’une punition extrêmement laxiste, en l’espèce un simple drive through qui, n’a strictement rien changé à sa 2° place usurpée. Plus que le quantum de la sanction, conforme à ce qui est distribué en pareil cas, c’est le délai qui pose problème. Un drive through administré rapidement aurait fait ressortir Hamilton au milieu du peloton, ce qui aurait puni la tricherie à sa juste valeur.
Cette affaire est totalement scandaleuse. Il est scandaleux que les commissaires ne fassent pas leur boulot et soient incapables de constater une infraction pourtant manifeste. Il est scandaleux que les commissaires obtempèrent aux récriminations d’Alonso hors de tout cadre légal. Et il est surtout scandaleux que la FIA offre une véritable prime à la tricherie, en rendant la violation du règlement plus rentable que son respect. Hamilton aurait du ressortir des stands 9° et non 2°. Sa place sur le podium comme sa place de leader du championnat sont le fruit d’un hold-up et sont totalement imméritées.
Au-delà du comportement honteux d’Hamilton et de la décision non moins scandaleuse des commissaires, cet épisode démontre un peu plus la débilité de l’usine à gaz qui tient lieu de règlement. On se demande bien au nom de quel principe Vettel aurait le droit de passer par les stands sans perte de position, droit dont seraient privés Hamilton et les pilotes Ferrari. En faisant sortir le safety car un peu plus tôt ou plus tard au moment d’une neutralisation, devant telle ou telle voiture, la FIA s’octroie le droit de manipuler la course à sa guise et de pénaliser arbitrairement les pilotes de son choix.
Si Fernando Alonso a bien raison de dénoncer le favoritisme éhonté dont Lewis Hamilton a bénéficié, sa tentative de mettre sa pitoyable performance et son non moins pitoyable résultat sur le compte de cet incident ne trompera cependant personne. Le fait que le podium d’Hamilton soit totalement usurpé n’a strictement aucune incidence sur le résultat personnel de la brèle espagnole. Si Ferrari a tout perdu dans la neutralisation, elle doit d’abord s’en prendre à elle-même. En réagissant avec suffisamment de promptitude, c’est-à-dire dès l’annonce de la neutralisation voire dès le crash de Webber qui allait inévitablement la provoquer, la Scuderia aurait pu faire rentrer ses pilotes dès le 9° tour et Alonso au moins aurait conservé sa place. Si Renault a réussi à faire rentrer Kubica, qui se trouvait juste derrière les Ferrari, au 9° tour, Ferrari pouvait bien en faire autant.
Ce n’est pas non plus la faute d’Hamilton ou des commissaires si Alonso a fait une course d’épicier, incapable de s’extirper d’une 9° place, de réaliser le moindre dépassement, ni même de résister à la poussive Sauber de Kamui Kobayashi. Rien d’étonnant quand on sait qu’il a passé le plus clair de sa course à la radio avec son stand pour philosopher sur la course d’Hamilton, râler et récriminer au lieu d’essayer de dépasser Buemi. Cette manière de rendre les autres responsables de sa propre incompétence est évidemment détestable. Ces jérémiades visent à détourner l’attention de la 9° place risible de l’épicier. On constatera aussi qu’Alonso est le plus prompt à pleurnicher alors que le plus lourdement pénalisé par la neutralisation est son équipier Massa, initialement dans ses roues et que l’attente aux stands a relégué loin derrière. La brèle espagnole dégringole à la 5° place du championnat, son plus mauvais classement depuis le début de la saison, sous la menace directe de Robert Kubica.
Mais le principal scandale de la course ne concerne pas Hamilton ou Alonso mais bien Michael Schumacher. La FIA a sciemment décidé de ruiner la course du plus grand pilote du monde en totale illégalité. Parti en pneus durs, Schumacher a fait le choix de décaler son arrêt aux stands au 11° tour. A cet instant, il a déjà effacé le handicap de sa position sur la grille et occupe une incroyable 3° place. Mais lorsqu’il souhaite sortir des stands, le feu rouge est allumé. Schumi doit laisser passer tout le peloton et ressort 19°. Sa course est totalement ruinée.
Que dit le règlement en la matière ? C’est l’article 40.10 qui nous donne la réponse. « Lorsque le safety car est déployé, les monoplaces peuvent entrer dans les stands, mais ne peuvent rejoindre la piste que lorsque le feu vert à la fin de la voie des stands est allumé. Ce feu sera allumé en permanence sauf lorsque le safety car et le groupe de voitures qui le suivent passent devant la sortie des stands ou sont sur le point de le faire. »
Or lorsque Michael Schumacher a tenté de rejoindre la piste, les voitures qui passaient devant la sortie des stands n’étaient évidemment pas celles alignées derrière la voiture de sécurité. A cet instant, les seuls pilotes alignés derrière le safety car étaient Vettel et Hamilton, et 18 secondes séparaient Hamilton du pilote suivant, Kamui Kobayashi.
C’est donc clairement en toute illégalité et de manière totalement arbitraire que le feu rouge était allumé. Comme déjà à Monaco, où Michael Schumacher avait été pénalisé pour un dépassement parfaitement licite après le restart de la course, la maFIA a délibérément violé ses propres règlements dans le seul but de faire barrage au septuple champion du monde qui était en mesure de finir tout près du podium. Cette magouille inique qui s’ajoute à d’autres ôte toute valeur et toute crédibilité au résultat de la course et à la compétition en général.
Cerise sur le gâteau, la FIA a conclu le week-end en pénalisant 9 pilotes après l’arrivée pour avoir tourné trop vite pendant la neutralisation, encore une nouvelle règle incompréhensible à la con. Je vous laisse imaginer comme c’est facile pour un pilote d’estimer son temps au tour depuis son cockpit à la seconde près pour le comparer au temps de référence concocté par les technocrates de la FIA. Bientôt, il faudra une maîtrise de droit et un diplôme de Polytechnique pour piloter une monoplace. Comme par hasard Alonso récupère 2 points dans l’affaire, Jean Todt a bien fait son travail. Manifestement ni les pilotes, ni les écuries, ni les commissaires ne comprennent plus rien à ce qui se passe. Dans ce bazar généralisé, il devient difficile de faire le tri entre ce qui relève de la magouille ou de l’imbécilité. Cette course est une bonne illustration de l’état de déliquescence dans laquelle se trouve la F1.
Les choses ne s’arrangeront pas l’an prochain avec le retour du KERS et l’aileron arrière mobile à l’activation contrôlée par électronique, qui consacreront définitivement la F1 Playstation. Peut-être qu’en appuyant sur les deux boutons à la fois (ce qui l’obligera à lâcher celui de la radio) Alonso arrivera à dépasser une Toro Rosso, il faut voir le bon côté des choses.
Forzaferrarix.
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AUTEUR :
Forzaferrarix
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> C’est de la faute d’Hermann
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6 juillet 2010, par Gary Coupeur
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Si Herman Tilke ne nous pondait pas de circuits aussi chiants, où dépasser s’avère quasi impossible (à moins de s’appeler kobayashi, et des pneus neufs quand d’autres ont les leurs qui partent en sucette !).
Avec ce circuit de merde, la FIA est bien obligée de pondre des règles à la logique floue, afin de mélanger un peu les cartes.
Ferrari : ils ont beau tourner de soit disant fausses pubs, ils étaient à la traîne. Je ne pense pas qu’il y ait de quoi faire un frometon. Rien ne dit d’ailleurs que les autres ne font pas pareil, car le contraire serait surprenant.
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> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
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1er juillet 2010, par Beroute
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Stratégie Schumacher
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Moi j’ai pas compris pourquoi Schumacher s’est arrêté pendant la SC. Il était parti en dur, il aurait pu gagné beaucoup de position en restant sur la piste et faire 80% voir plus avec ses pneus durs à la Kobayashi en faisant les tours de fin en tendre.
Là, en s’arrêtant après 11 tours il voulait faire le reste en pneu tendre ? Du suicide non ? Ou alors faire 2 runs en tendre ce qui aurait détruit sa course.
Au final il est rerentré au stand remettre des durs (sa course était déjà gaché). Mais le choix de mettre des tendres fut bien sur avant ce feu rouge.
Si quelqu’un peut m’expliquer la stratégie voulu par Schumacher et Brawn sur ce coup là je suis preneur.
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> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
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1er juillet 2010, par Forzaferrarix
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A la place de Brawn j’aurais fait comme Kobayashi également.
Mais je ne pense pas que la stratégie choisie décidée initialement lors de la neutralisation, à savoir certainement 2 arrêts et 2 runs en tendres, soit suicidaire. Kobayashi (dépassement de l’épicier et Buemi) et Schumacher (2° meilleur tour en course) ont démontré que disputer un relais en pneus tendres pouvait procurer un net avantage sur la concurrence.
Au final suite à la tricherie de la FIA l’équipe lui a fait remettre les durs sans que ça lui coûte de temps, probablement dans l’espoir de finir la course comme ça. Finalement il remet un train de tendres vu qu’il n’y a plus rien à gagner ou à perdre, histoire de faire quelques essais.
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> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
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29 juin 2010, par lordkv
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Enorme Enorme Enorme. Tu as fait vraiment fort.
Je suis OK pour tout sauf pour l’accusation de tricherie de LH.
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> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
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29 juin 2010
[retour au début des forums]
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Alonso arrivera peut être à doubler la Toro Rosso, mais Schumacher aussi, enfin au moins celle d’Alguersuari.
Rien ne permet de dire que la FIA a agi selon les remarques d’Alonso, et même si c’est le cas c’est justifié.
Schumacher a été une brèle tout le week end, dans chaque séance il a été mauvais et a lui même avoué qu’il galérait. C’était tellement difficile pour lui de régler sa bagnole qu’il ne savait plus quels pneus mettre ! C’est lui qui les choisit non ? Ah ça quand on n’a plus une voiture ultra dominatrice ça se complique mais bon à ce point, 50% de points en moins que son coéquipier c’est beau !
On a une fois de plus pu constater que :
alonso à la régulière visera le titre.
alonso termine devant Massa régulièrement en qualif et en course, et c’est encore et toujours l’inverse chez Schumacher.
Hamilton est très rapide (je ne comprends pas comment tu peux lui reprocher de se qualifier en tendres quand les autres mettent des durs, ils n’ont qu’à faire pareil) mais toujours très limite avec le règlement.
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> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
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30 juin 2010, par Forzaferrarix
[retour au début des forums]
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Alonso arrivera peut être à doubler la Toro Rosso, mais Schumacher aussi, enfin au moins celle d’Alguersuari.
Schumacher n’avait rien à faire avec des Toro Rosso, il occupait la 3° place de la course. Il a fallu un hold-up de la FIA pour qu’il se retrouve dans cette position.
Rien ne permet de dire que la FIA a agi selon les remarques d’Alonso, et même si c’est le cas c’est justifié.
Ce qui me permet de dire que c’est probablement le cas c’est le délai excessivement long. Et oui, ça me pose problème aussi que les commissaires soient influencés par les récriminations des uns ou des autres. C’est comme un arbitre de foot qui sifflerait penalty non pas parce qu’il a vu une faute mais parce que les joueurs adverses protestent. Il existe un moyen adapté de dénoncer une infraction dans le but de la voir sanctionner, ça s’appelle porter réclamation.
Schumacher a été une brèle tout le week end, dans chaque séance il a été mauvais et a lui même avoué qu’il galérait. C’était tellement difficile pour lui de régler sa bagnole qu’il ne savait plus quels pneus mettre ! C’est lui qui les choisit non ?
C’est toute l’équipe qui a galéré, Rosberg est 12° sur la grille. L’équipe n’arrive pas à exploiter les pneus, les nouveautés (qu’elle n’a pas testé en toute illégalité comme Ferrari) ne fonctionnent pas, ça surchauffe, etc... Ce qui fait la différence c’est les problèmes techniques supplémentaires que Schumacher a rencontrés (freins, direction assistée).
Schumacher a réalisé une course exceptionnelle où il a occupé la 3° place et pouvait terminer au pied du podium. Il a été scandaleusement volé.
Ah ça quand on n’a plus une voiture ultra dominatrice ça se complique mais bon à ce point, 50% de points en moins que son coéquipier c’est beau !
L’avantage des chiffres, c’est que ça évite de réfléchir sur la réalité qu’il y a derrière. La réalité, c’est que Rosberg a creusé cette avance lors de tout premiers GP, à cette époque de la saison où les grosses équipes connaissent encore des problèmes et où les outsiders peuvent espérer en profiter. La pluie (3 fois sur les 4 premières courses) a accentué ce phénomène. Et Rosberg en a profité pour signer 2 podiums. Alors que Schumacher redécouvrait la F1, disposait d’une monoplace aux antipodes de son pilotage et d’un châssis remplacé avant le GP d’Espagne car défectueux.
Ajoutons à cela que Rosberg a été épargné par les nombreux coups du sort qui ont touché Schumacher. 2 agressions de la part d’adversaires (Australie et Canada), une casse mécaniques (Malaisie), 2 vols caractérisés de la FIA (Monaco et Europe). Rosberg n’a rien connu de tout ça.
La réalité, c’est que depuis le GP d’Espagne Schumacher a systématiquement dominé Rosberg à la régulière en conditions de course, et ce très nettement. Et sur les 2 de ces 5 GP où il n’est pas victime de coups du sort ses résultats sont excellents : deux 4° places avec une monoplace pourtant très peu compétitive, avec Rosberg à sa place, c’est à dire derrière.
On a une fois de plus pu constater que :
alonso à la régulière visera le titre.
Pour l’instant il est plus occupé à défendre sa 5° place face à la Renault de Kubica.
- alonso termine devant Massa régulièrement en qualif et en course, et c’est encore et toujours l’inverse chez Schumacher.
Ce dernier GP démontre une nouvelle fois que tu es dans le faux. Alonso et Massa ont fait jeu égal en qualifs comme en course et sont restés roue dans roue, et seul un fait de course, en l’espèce le poireautage de Massa dans les stands lors de la neutralisation, a donné l’avantage à Alonso.
Du côté de chez Mercedes, seuls une accumulation de problèmes techniques a donné l’avantage à Rosberg en qualifs, avantage totalement retourné en quelques centaines de mètres par la maestria de Schumacher. La suite on la connait : un hold-up honteux de la FIA dont j’ai démontré la totale illégalité. Sans cela on retrouvait Schumacher au pied du podium, et Rosberg très loin derrière.
- Hamilton est très rapide (je ne comprends pas comment tu peux lui reprocher de se qualifier en tendres quand les autres mettent des durs, ils n’ont qu’à faire pareil)
Je ne lui reproche pas. J’indique simplement qu’il n’y a pas lieu de s’extasier de sa pole position canadienne.
mais toujours très limite avec le règlement.
Pas limite mais bien au delà. 9 courses, 4 condamnations, je crois que ça se passe de commentaire.
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> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
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30 juin 2010
[retour au début des forums]
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Schumacher n’avait rien à faire avec des Toro Rosso, il occupait la 3° place de la course
ah oui elle est là la solution : qu’il ne s’arrête plus alors que les autres s’arrêtent comme ça il est 3ème... MDR
Tu remarqueras de plus en revisionnant le gp que même sans le feu rouge, il repartait au delà de la 10ème place car cet abruti s’est arrêté un tour trop tard.
Rosberg est 12° sur la grille.
exact, soit 3 places et 6 dixièmes de mieux que schumacher, une (grosse) paille.
Ce qui fait la différence c’est les problèmes techniques supplémentaires que Schumacher a rencontrés (freins, direction assistée).
pour le freinage il n’avait qu’à mieux régler sa répartition, ses ingés ont d’ailleurs du lui rappeler de sauvegarder ses freins avant dès le début de la course car il avait mal réglé sa répartition, quel amateurisme !
Pour la directtion assistée, on a déjà vu des pilotes rouler sans, et cela n’explique pas 6 dixièmes, en tout cas pas plus que la panne de boîte d’alonso en début de saison que tu as niée ou amoindrie.
Schumacher a réalisé une course exceptionnelle
je suis d’accord il a bien remonté, parti 15ème et arrivé...
L’avantage des chiffres, c’est que ça évite de réfléchir sur la réalité qu’il y a derrière.
cela doit être pour cela que tu comptes la moindre micro erreur d’alonso, réfléchir n’a jamais été ton fort.
Ce dernier GP démontre une nouvelle fois que tu es dans le faux. Alonso et Massa ont fait jeu égal en qualifs comme en course et sont restés roue dans roue,
roue dans roue ou pas (en même temps en même pas 10 tours, il n’allait pas lui mettre 30 secondes hein) il était devant.
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> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
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1er juillet 2010, par Forzaferrarix
[retour au début des forums]
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ah oui elle est là la solution : qu’il ne s’arrête plus alors que les autres s’arrêtent comme ça il est 3ème... MDR Tu remarqueras de plus en revisionnant le gp que même sans le feu rouge, il repartait au delà de la 10ème place car cet abruti s’est arrêté un tour trop tard.
En effet, 10° ou 21° c’est pareil, ça ne change rien. Pour ce qui est de l’arrêt tardif tu te trompes, ce n’est pas particulièrement pénalisant dans la mesure où Schumacher ne s’est jamais retrouvé en formation derrière le SC. Il a donc pu maintenir un rythme relativement élevé dans ses tours supplémentaires.
exact, soit 3 places et 6 dixièmes de mieux que schumacher, une (grosse) paille.
Parce que Schumacher a été victime de problèmes techniques supplémentaires, comme je l’ai déjà expliqué.
pour le freinage il n’avait qu’à mieux régler sa répartition
Rien à voir, il avait une roue sur les 4 qui bloquait systématiquement. C’est un problème technique et non une affaire de réglage, la répartition ne permettant que de répartir entre avant et arrière.
ses ingés ont d’ailleurs du lui rappeler de sauvegarder ses freins avant dès le début de la course car il avait mal réglé sa répartition, quel amateurisme !
Faux encore. Le problème n’était pas une répartition mal réglée. C’était un problème de surchauffe des freins avant. Augmenter la répartition vers l’arrière a permis de juguler ce problème mais cela s’est fait au détriment de la performance et a pénalisé Schumacher pour dépasser.
Pour la directtion assistée, on a déjà vu des pilotes rouler sans, et cela n’explique pas 6 dixièmes, en tout cas pas plus que la panne de boîte d’alonso en début de saison que tu as niée ou amoindrie.
Un problème de direction assistée sur une monoplace qui marche bien peut-être pas. Mais si tu prends une voiture qui souffre déjà de nombreux problèmes, tu ajoutes à ça une roue qui bloque à chaque freinage et un volant qui tourne pas et tu obtiens une monoplace totalement inconduisible avec laquelle tu ne peux pas faire un chrono correct.
je suis d’accord il a bien remonté, parti 15ème et arrivé...
Libre à toi de faire semblant d’ignorer que sa place d’arrivée est due à un vol caractérisé de la FIA qui a bafoué son propre règlement, mais en faisant cela tu ne trompes que toi-même (et encore).
cela doit être pour cela que tu comptes la moindre micro erreur d’alonso, réfléchir n’a jamais été ton fort.
Des micro-erreurs comme s’accrocher avec Button, voler un départ, détruire son châssis dans un rail de sécurité. Rien que des broutilles insignifiantes 
roue dans roue ou pas (en même temps en même pas 10 tours, il n’allait pas lui mettre 30 secondes hein) il était devant.
Oui, avec Massa dans son aileron. C’est la définition du terme « faire jeu égal » qui s’oppose au terme « dominer ».
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> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
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1er juillet 2010
[retour au début des forums]
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En effet, 10° ou 21° c’est pareil, ça ne change rien
j’ai dit : "au delà de la 10ème place", pas 10 ème et oui il y a bien plus de différence entre une 3ème place (occupée peu de temps à la faveur des arrêts) qu’entre une 12 ème et une 21 ème place.
Il a donc pu maintenir un rythme relativement élevé dans ses tours supplémentaires.
je n’en metterai pas ma main à couper (car tout ceci devient très compliqué) mais n’y a-t-il pas un rythme à respecter lorsque le SC sort, ce qui a d’ailleurs valu les pénalités à 5 secondes à 9 pilotes ?
il avait une roue sur les 4 qui bloquait systématiquement
source ?
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> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
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1er juillet 2010, par Forzaferrarix
[retour au début des forums]
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j’ai dit : "au delà de la 10ème place", pas 10 ème et oui il y a bien plus de différence entre une 3ème place (occupée peu de temps à la faveur des arrêts) qu’entre une 12 ème et une 21 ème place.
Ressortir autour de la 10° place suffit à démontrer qu’il n’avait rien à faire avec Alguersuari. Il avait manifestement prévu lors de la neutralisation de faire 2 relais en pneus tendres, or quand on voit le bonus de performance en course apportés par ces pneus (cf Kobayashi et le 2° meilleur tour de Schumacher en fin de course) cela lui aurait permis de remonter dans le top 5.
je n’en metterai pas ma main à couper (car tout ceci devient très compliqué)
J’ai revisionné l’épisode car moi aussi la stratégie m’apparaissait étrange. Et il est clair que quand Schumacher rentre aux stands il n’est pas derrière le safety car, ce qui implique qu’il n’y a jamais été.
mais n’y a-t-il pas un rythme à respecter lorsque le SC sort, ce qui a d’ailleurs valu les pénalités à 5 secondes à 9 pilotes ?
Il y a un chrono maximal à ne pas dépasser (art 40.7), qui reste néanmoins bien plus rapide que les chronos qu’on réalise quand on est en formation derrière le safety car. Chrono que Schumacher a manifestement respecté vu qu’il ne fait pas partie du wagon de pénalisés.
source ?
Communiqué de l’équipe.
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Il y a 1 contribution(s) au forum.
> C’est de la faute d’Hermann
(1/3) 6 juillet 2010, par Gary Coupeur
> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
(2/3) 1er juillet 2010, par Beroute
> Pendant les magouilles, les magouilles continuent
(3/3) 29 juin 2010, par lordkv
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