Le pilote le plus antisportif de l’histoire de la catégorie reine, outrageusement dominé depuis le début de la saison par son coéquipier en qualifs comme en course, a démontré ce weekend qu’il n’avait rien perdu dans sa capacité à transgresser le règlement sur le rocher Monégasque afin de parvenir à ses faims.
Comme lors du Gp de Monaco en 2006 lorsqu’il avait immobilisé sa monoplace au beau milieu du virage de la Rascasse afin que ses concurrents ne puissent lui ravir la pôle provisoire qu’il venait de laborieusement signer, l’homme qui effectue le plus pitoyable retour de l’histoire de la Formulqu’une s’est fait sanctionner d’un drive trought (pénalité de 20 secondes] pour avoir dépassé la Ferraillerie du Zozo dans le dernier virage, alors que la neutralisation l’interdisait.
En effet, si la course se termine alors que la voiture de sécurité est sur le point de rentrer aux stands à la fin du dernier tour, les voitures franchissent le drapeau à damier normalement, sans dépasser, explique ainsi la règle 40.13. C’est sur ce point précis que se sont appuyés les commissaires pour prendre leur juste décision.
Mercedes qui se targuait de colère au sortir du GP a immédiatement communiqué en annonçant faire appel de la décision. Il n’en fallait pas moins pour que notre cher Forzaferrarix se rue sur sa panoplie d’avocat en s’investissant sans retenue dans une défense à la teneur plaidoirique pour le moins capilotractée.
Il est vrai qu’invoquer le fait que la FIA aurait induit le pilote en erreur en rallumant les feux verts aurait pu être un argument à avancer, ça pourrait se concevoir.
Mais un argument qui n’excuse en rien le fait qu’un pilote expérimenté comme Schumi ne se tienne pas au courant du règlement qui régit le sport qui lui permet de venir se prendre une branlée par son coéquipier tout en étant payé 7 millions d’€uros.
Non seulement il s’agit là d’une preuve concrète que le cordonnier n’est pas le fin technicien qu’on a essayé de nous vendre des années durant , mais il s’agit également d’ une grossière erreur de Brawn qui n’a pas cru bon de rappeler au baron gris via la radio, les vertus de l’article 40.13 bien que les feux du circuits soient repassés au vert.
Une pénalité qui n’est pas sans répercutions puisque celui que l’on nous a vendu comme le meilleur pilote de tous les temps et qui ,pour une fois, était en mesure de rapporter quelque points à son équipe, pointe toujours à la 9ème place du classement pilotes avec 22 points au compteur. C’est 34 de moins que son coéquipier mais aussi 56 de moins que Webber l’actuel leader provisoire du classement pilotes.

Autant dire que ses chances d’imaginer pouvoir entrevoir un espoir de combattre pour le titre se situent entre le fantastique et le fantasmagorique.
Seuls quelque fanatiques s’accrochent à ce doux rêve bien que tous les indicateurs soient dans le rouge , de la vente de casquettes à sa côte chez les boucs m’écœurent.
Dans l’incapacité de défendre l’indéfendable et bien qu’estimant la pénalité de Schumi disproportionnée, Mercédes a certes essayer de justifier la triche de Shumi avant de décider de retirer son appel « Dans l’intérêt du sport »
On rappellera qu’il y a 2 ans au Gp de Belgique, Hamilton s’était vu déposséder d’une victoire pourtant acquise à la force du poignet pour avoir repris trop vite l’aspiration sur Raikki qu’il venait de relaisser passer après avoir mordu dans la chicane.
Le meilleur Britisch du plateau, tout comme l’escroc de Kerpen cette année à Monaco avait alors écopé d’un drive through et McLaren n’avait même pas été entendu, puisque les appels sont irrecevables quand cette sanction est appliquée.
En réalité les pénalités pour un drive through ne sont pas contestables et c’est certainement ce qui a poussé Mercedes à renoncer dans sa demande d’appel, le reste , c’est de la masturbation intellectuelle.
La situation pour le moins inconfortable de Schumi, qui se voit battu systématiquement par Rosberg, devrait rapidement le propulser au rang de porteur d’eau pour le compte du jeune Rosberg.
Stratégiquement, c’est ce qui parait être le mieux pour l’équipe au regard des capacités de Schumi à bouchonner les monoplaces sur la piste.
Sauf qu’au niveau du championnat constructeur, Mercédès réalise la mauvaise opération en poursuivant sa collaboration avec l’escroc de Kerpen.
En effet, si Schumi avait marqué autant de points que Rosberg depuis le début de la saison, Mercédès conserverait encore toutes ses chances de titre au championnat constructeur. Un manque de clairvoyance qui explique en partie pourquoi Heidfeld use encore ses fonds de combinaison sur les bancs de touche de Mercedes Gp
L’Cheufff - Niousis International -