Monoplaces et étables 2020

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Depuis mercredi, les monoplaces 2020 ont pris la piste à Barcelone. (Re)découvrez-les en photos dans leur livrée définitive

État des lieux des monoplaces et des pilotes qui s’aligneront sur les grilles de départ en 2020.

Mercedes AMG W11
♪ Belle, c’est un mot qu’on dirait inventé pour elle ♫
Hamilton / Bottas
Ferrari SF1000
 » Être et avoir été « 
Leclerc / Vettel
RedBull RB16
♪ Il est libre Max, y ‘en a même qui disent qu’ils l’ont vu voler .. ♫
Verstappen / Albon
Mc Laren MCL35
Orange Mécanique
Sainz / Norris
Renault RS20
Ocon chance de l’emporter !
Ricciardo / Ocon
Alpha Tauri AT01
La revanche de Pierre ?
Gasly / Kvyat
Racing Point RP19
Copieurs !
Perez / Stroll

Alpha Roméo C39
Avec Kubica dans les bagages … dommage ..
Raikkonen / Giovanizzi
Haas VF20
Pluies de carbone annoncées : Grosjean n’a pas raccroché !
Magnussen / Grosjean
williams FW43
♪ Playmobil , en avant les histoires … ♫
Russel / Latifi

Saison 2020, le calendar

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La FIA nous avait promis un calendrier F1 avec un nombre record de circuits, parole tenue. 22 Grands Prix sont programmés pour la saison 2020. Du moins officiellement. Un virus chinois fait des siennes, et le risque que certains gp se déroulent sans qu’il y ait un pékin est assez élevé .

Ajouter a ça que porter un masque en dessous d’un casque n’a rien d’évident , le petit monde de la F1 a déjà décidé de zapper le gp de Shanghai. Sur cette route , c’est chacun pour soie. De quoi nous faire regretter l’époque où la pire chose qui nous venait de l’Asie était le Gangnam Style.

Le gp d’Imola s’est mis sur les rangs pour remplir la case désormais vacante du calendrier. Pas forcément une bonne nouvelle ! En effet, suite au week-end noir du 1er mai 1994 , le circuit a été vidé de sa substance avec l’installation de deux chicanes et des modifications qui ont fait perdre au circuit son caractère ultra rapide. Les moins de trente ans ne peuvent pas connaitre. Par contre ceux qui ont suivi les faux duels ô combien soporifiques entre Alonso et Schumacher sur ce circuit en 2005 et 2006 savent que ce n’est pas à Imola qu’on aura droit à du spectacle.. La couette et l’oreiller vont être indissociables au canapé !

Le Grand Prix d’Allemagne quant à lui, élu Grand Prix de l’année 2019 par la communauté qui préfère la loterie d’un gp sur piste impraticable à une course acharnée au coude à coude entre deux pilotes , n’est pas reconduit en 2020. Problème de thunes … Enfin plus justement problème de fréquentation. L’an dernier c’est Mercedes qui a mis la main à la poche. Mais comme la brêle de Vettel ne bénéficie pas du soutien des germaniques, le gp d’Hockenheim peine à remplir les tribunes, pas question pour Mercedes d’aller payer une fois de plus pour soutenir ce gp qui n’attire plus personne.

La bonne nouvelle pour cette saison 2020 c’est les 2 nouvelles adresses programmées: les Pays-Bas et le Vietnam. Le premier, connu des vieux fans de F1 a été fraichement rénové : le circuit de Zandvoort ! Un lien avec l’arrivée du hollandais violent en f1 ? Bien sûr que oui ! Le chouchou du marchand de limonade bénéficie d’une certaine popularité aux pays bas , il y a donc moyen de se faire un gros billet ! Ce ne fut pourtant pas chose facile . Les recours de plusieurs associations de protection de l’environnement et les demandes de militants écologistes voulant défendre les zones naturelles qui servent de refuges à des espèces animales comme le lézard des sables ont bien failli avoir raison du projet. Gageons que tout sera fait pour que Max l’emporte là bas, même si le tracé aux virages relevés risque de ne pas valoir une dune !

Le deuxième circuit est tout neuf sur le circuit urbain de Hanoï, un circuit temporaire empruntant les rues de la capitale vietnamienne. A l’heure ou j’agite mon clavier , et ce malgré les 16 cas de coronavirus qui ont déjà été recensés au Viet Nam il est dit que l’événement ne sera ni annulé , ni reporté. Rien n’est moins sûr et rien ne garantit qu’à cause de ce virus au relents de houblon, on se retrouve de nouveau avec un calendrier bridé à 20 courses!

Calendrier F1 2020

L’Cheufff . ©Niousis International

GP Mexique 2017 – Hamilton 4 étoiles

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Fin du suspens, les dés sont jetés. Auréolé d’une quatrième couronne mondiale, Lewis Hamilton rejoint le podium des pilotes les plus titrés de l’histoire de la catégorie reine.
La saison se poursuivra dans 2 semaines au Brésil. Le seul suspense qui réside est de savoir si Sébastien Vettel, désormais sous la menace directe de Valteri Bottas, parviendra à terminer à la 2ème du championnat ?

Une question qui en apporte une autre : Comment l’avance de 25 points de Vettel au soir du GP de Monaco, a-t’ elle pu se muer en un déficit de 56 unités à 2 courses du terme de la saison ?

L’interrogation est d’autant plus pertinente au regard des 6 premières courses de la saison qui s’étaient transformées en 3 victoires et autant de secondes places pour le pilote en combinaison rouge ; preuve s’il en était besoin, de l’hégémonie de la Ferrari, suffisamment compétitive pour battre la Mercedes.

En effet, les progrès réalisés par Ferrari entre 2016 et 2017 sont éloquents, et c’est ce qui rend la défaite encore plus amère du côté de Maranello. L’échec de Vettel, car c’est bien de son échec personnel qu’il s’agit, il le doit surtout à son arrogance, son manque de sang froid et à ses erreurs à répétition en piste.

Les chiffres ne mentent pas, et sont extrêmement cruels pour Sebastian Vettel. Au moment de partir en vacances après sa victoire en Hongrie, l’Allemand comptait encore 14 points d’avance sur Lewis et pouvait envisager sereinement la seconde partie de saison.

Ses supporters fanatiques, qui sévissent sur les différents forums, avaient d’ailleurs déjà débouché le champagne et ne se gênaient pas pour affirmer que la domination de Vettel depuis le début de saison démontrait qu’il était assuré de remporter le titre, affirmant au passage tenir la preuve qu’il était meilleur que Lewis !

C’était sans compter sur les pannes de cerveau de leur idole germanique mais c’était également sous-estimer la capacité de Lewis à rebondir lors d’une situation peu favorable. En effet, les 5 GP suivants voyaient l’Allemand n’inscrire que 45 points, quand son rival, reconcentré pour inverser la tendance, parvenait à glaner 118 unités supplémentaires.

Singapour est l’exemple le plus cuisant de la responsabilité de l’échec de Vettel et restera pour de nombreux observateurs le tournant décisif de la saison 2017.

Auteur d’une superbe pole, au volant d’une monoplace toujours aussi efficace, les premières secondes de course ont mis en exergue une nervosité peu rassurante. Vettel s’est rendu coupable d’un crash qui le mena à l’abandon dans une course qu’il ne devait pas perdre et ou les Mercedes avaient été incapables de rivaliser en qualifications.

Sur le circuit de Marina Bay, Baby Schumi a fait le choix de se concentrer sur le Hollandais violent qui avait pris un bien meilleur départ. L’erreur fatale fut de se déporter de manière incompréhensible sur le côté gauche de la piste pour tenter de résister à Verstappen pourtant quasi exclu dans la lutte pour le titre.

Jouant totalement perso, Vettel fît de son coéquipier la première victime de son attaque aussi débile qu’injustifiée, l’empêchant d’empocher de précieux points pour le championnat constructeur. La victime principale fut lui même, contraint à l’abandon, il laissa un boulevard à Lewis Hamilton qui remporta la course et s’empara de la tête du championnat en comptabilisant 28 points d’avance sur Vettel.

 

Cet épisode a démontré les signes de faiblesse de l’Allemand dans la guerre psychologique, exercice dans lequel excelle le génie de Stevenage. Singapour était LA course qui devait lui permettre de recreuser l’écart au championnat et c’est tout l’inverse qui s’est produit.

De même que son agression gratuite sur Lewis à Bakou lui a coûté de gros points en purgeant sa pénalité, son surpilotage à Austin l’a contraint a repasser par les stands pour changer ses pneus quand ses rivaux directs ont su ménager les leurs et se satisfaire d’un seul changement de gommes.
Si Hamilton est un habitué de ces joutes serrées de fin de championnat, durant laquelle le mental compte tout autant que le talent de pilote, Vettel, lui, ne l’est pas. L’Allemand et le Britannique n’ont en effet jamais été en rivalité directe pour le championnat la même saison.
« Vettel a remporté ses 4 titres à la suite sans une réelle adversité, c’est la première fois qu’il doit vraiment lutter pour arracher la victoire finale » rappelle Horner dirigeant de Red Bull.

La course au Mexique est tout aussi symptomatique du manque de flegme de Vettel. Parti en pole grâce à un tour de qualif au volant d’une Ferrari parfaitement taillée pour le circuit mexicain, l’allemand a, une fois de plus, fait le mauvais choix à l’extinction des feux.
Comme à Singapour c’est Verstappen qui s’est porté à sa hauteur à l’approche du premier virage, et comme à Singapour, Vettel a tenté de défendre sa première place quitte à endommager l’aileron de sa Ferrari en accrochant la Red Bull de Verstappen.

Hamilton, profitant du cafouillage avait pourtant réussi à se faufiler au virage n°2 jusqu’à ce que Vettel plonge à son contact, provoquant une crevaison sur le pneu arrière droit de l’Anglais.
La vidéo du départ est elle aussi sans appel, et mets en lumière l’attitude crasse de Vettel qui n’hésite pas, dans un premier temps à tasser Verstappen hors du circuit avant le premier virage.

Contraint de repasser par les stands pour changer son aileron, et donc en incapacité de glaner la 2ème place nécessaire pour entretenir un espoir de titre, Vettel vient ensuite (délibérément?) percuter en tout impunité le pneu arrière de Lewis, condamnant ce dernier à boucler l’intégralité du premier tour au ralenti avec un pneu crevé, ressortant à plus de 40 secondes de la queue de peloton.

D’ores et déjà la course était pliée et le titre empoché par Lewis dès le 3ème virage.

Les (télé)spectateurs furent par la même occasion privés d’une bataille qui promettait du spectacle entre la nouvelle star de Red Bull et le désormais quadruple champion du monde.

La SF70H de Vettel a démontré tout au long de la saison être une monoplace  bien née, voire meilleure que la Mercedes tant cette dernière avait besoin d’être seule en piste pour exploiter tout son potentiel.
Le terme de « diva » choisi par Toto Wolff pour évoquer le manque de constance de la monoplace argentée cette année nous enseigne que c’est parce que Mercedes avait le meilleur pilote, à défaut d’avoir la meilleure voiture, que les deux titres mondiaux ont été remportés.

Lewis qui s’est montré au meilleur de sa forme dans le rôle de chasseur en remportant 5 des 7 courses précédant celle du Mexique, n’a commis aucune erreur en piste et a démontré une maîtrise totale qui lui a tout simplement permis de faire la différence sur l’impétueux pilote Ferrari.

L’équilibre des forces de cette fin de saison laisse présager d’une année 2018 avec 3 équipes prétendantes pour les titres de champions du monde, Mercedes, Ferrari et Red Bull – voire Mc Laren qui devrait faire un bon dans la hiérarchie une fois débarrassé du poussif moteur Honda.

Son quatrième titre en poche, le pilote Mercedes ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Le nouvel objectif du Britannique est de continuer à se battre pour marquer davantage l’histoire: « 4, c’est un chiffre formidable. Maintenant, je veux le chiffre 5 » a  prévenu Lewis au sortir du circuit Mexicain.

Du côté des rouges, le staff de Ferrari devra tout faire pour briefer leur pilote n°1 et lui apprendre à canaliser ses coups de sang, ou peut être devront-ils abandonner leur stratégie qui consiste à tout miser sur le même cheval surtout quand celui ci a tendance à oublier son cerveau au vestiaire…

L’cheufff-© F1niouses 2017

GP Budapest 2017 – Carnet de notes –

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  • RAI   Élu pilote du jour, il est le vainqueur moral de ce grand prix, les aficionados ne s’y sont pas trompés. Mais en appliquant  le manuel du parfait coéquipier chapitre par chapitre alors qu’il aurait pu gagner le Grand Prix, l’abominable homme de glace révèle à la mi-saison qu’il n’est pas candidat au titre.
  • VET  La diva en combinaison rouge signe une victoire sans aucune concurrence,  Ferrari mise toujours sur un seul cheval… et lui ça l’arrange !
  • BOT Les caractéristiques du circuit profitant aux 2 Ferrari, difficile de faire mieux qu’une 3ème place, qui plus est quand elle vous est offerte par votre coéquipier. A charge de revanche ..
  • HAM Dans la droite ligne des Gentlemen Driver anglais, Lewis n’a pas gagné aujourd’hui mais il a infligé une leçon de moralité et de sportivité au petit monde de la F1 quitte à laisser filer 3 points qui pourraient faire la différence en fin de saison

  • VER Le Hollandais violent a encore fait la démonstration de son attitude crasse en piste, Il ne respecte personne, pas même son coéquipier.
  • ALO  Le pilote aux 2 étoiles Michelin  gagne une place en course grâce à l’abandon de Ricciardo. Si les caractéristiques du circuit de Budapest permettent  à Ferrari de gagner, elles permettent aussi à McLaren d’être moins ridicule qu’à l’habitude. Une fois n’est pas coutume, l’orange n’a pas souffert de sa mécanique
  • SAI Longtemps dans le diffuseur de son compatriote Zozo, le fossoyeur de Kvyat  décroche une 7ème place pour une 7ème arrivée dans les points cette année
  • PER  Agressivité, le retour. L’accrochage entre coéquipier est intolérable, la 2ème partie de la saison ne va pas être rose chez Force India
  • OCO  Mieux qualifié que Perez mais tassé au premier virage. Tout vient à point…  même s’il y en a qu’un
  • VAN Les deux McLaren sont dans les points depuis Austin 2016. Croix de bois, croix de Fer, on va voir c’qu’on peut faire ..
  • KVY 7ème Grand Prix sans marquer le moindre point,  31 points d’écart au CDM avec Sainz, il déclare avoir fait une très belle course et il est seul à être d’accord
  • PAL A réussi 2 dépassements aujourd’hui  !!! On l’applaudit !
  • MAG Dans le même panier que Verstapen, un comportement de boucher mais dans une voiture moins rapide. Il dévoile son homosexualité en révélant vouloir se faire « sucer les boules » par l’incroyable Hulck !
  • STR A dominé son coéquipier de 7 dixièmes sur la grille. Pour revoir une pareille performance de Stroll il aurait fallu que Di resta… restât.
  • WEH  On ne retiendra que son crash aux essais libres
  • ERI   Lui aussi était là.
  • HUL  L’arrêt aux stands lui a été fatal, beaucoup de temps perdu pour ressortir des stands bloqué derrière l’anti sportivité de Magnussen
  • DI-R Un pilote de réserve qui n’a pas de roulage n’a rien a foutre sur le banc des remplaçants. 3 ans, 8 mois et 6 jours sans prendre le moindre départ de Gp l’ont transformé en amateur de la catégorie CFA, groupe D
  • GRO Il ne percute que 2 voitures au départ, mais il y en a quand même qui essaient de le dépasser sur la piste..
  • RIC  Il dispose toujours de 50 points de plus que Mad Max au Championnat , on attends la vengeance next spa?

 

L’cheufff- © F1niouses

Nan mais Halo quoi !!!

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Dont acte. La maFIA vient de prendre la plume en publiant un article sur son site officiel afin d’ expliquer, d’ argumenter, de défendre, et in fine d’imposer le Halo à compter de la saison 2018 contre le gré de 9 équipes, façon traité de Lisbonne

Après l’apparition des appendices hideux sur le nez des F1, voilà donc le halo.. Il est vrai qu’ installer une poutre en plein milieu du champ de vision des pilotes pour améliorer leur sécurité, il fallait juste oser y penser…

A la base, il y avait l’idée de l’Aéroscreen. Un concept développé et testé par Red Bull lors des essais libres du Grand Prix de Russie 2016 qui paraissait intéressant. Il s’agissait d’un pare-brise monté sur deux piliers jumeaux attachés de chaque côté du cockpit qui conférait aux F1 une allure d’avion de chasse certes,  mais  qui protégeait le pilote intégralement.

Finalement la maFIA a préféré valider le concept du Halo développé par son étable préférée, Ferraillerie. Beaucoup plus minimaliste, bien moins esthétique, il est composé d’ un arceau en carbone fixé à la carrosserie derrière le volant et de part et d’autre du casque du pilote. 

Il a pour but d’empêcher les débris de venir frapper le pilote, à condition bien entendu d’expliquer à tous les débris qu’ils doivent percuter la monoplace à l’endroit de l’arceau…

En effet , la question de l’efficacité du Halo peut être posée, du fait de l’absence de surface à l’avant , sur les côtés mais également au dessus du casque du pilote.

Que la F1 veuille plus de sécurité, c’est tout à fait louable, mais rien ne peut justifier une décision prise à l’emporte pièce comme celle du halo. Les derniers accidents qui ont motivé la maFIA à prendre cette décision sont ceux de : Massa, Surtees, De Villota, Wilson et Bianchi…et dans tous ces cas de figure, rien ne garantit  que le Halo eût été efficace..

Quand on soulève le tapis, la sécurité c’est avant tout une question d’assurance et de gros sous, par conséquent, imposer une « solution » qui manque clairement de maturité révèle un véritable écran de fumée qui masque les graves carences de la maFIA en matière de réglementation  

Le danger et le risque sont dans l’ADN de la catégorie reine mais la F1 moderne, prudente et sécuritaire affiche une volonté de gommer l’intégralité des risques depuis la tragique perte du dieu Senna 

Les circuits ont subi de nombreuses transformations, la suppression des courbes raides au profit de chicanes, la quasi disparition des « bacs à graviers »,  l’élargissement des dégagements dignes de parking de supermarchés , la généralisation de l’asphalte abrasif pour le freinage ainsi que des barrières absorbant les chocs.

Pour autant le risque zéro relèvera toujours de la chimère concernant des bolides qui pointent à plus de 330 km/h.  Les pilotes de F1 doivent rester les gladiateurs des temps modernes , leurs fans se nourrissant d ’adrénaline et d’une certaine mystique face au danger… 

L’Cheufff – © F1niouses